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Chronique « La douleur d’aimer »

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Auteure : Justine Beaudoing
Vérone Editions
Pages : 204

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Chronique « La douleur d’aimer »

Mon avis :

Il faut avoir le cœur solide pour lire ce bouquin, il vous prend aux tripes. Je les mangé en même pas deux jours, la chronique écrite et prête à être publier.

Aurélien, un garçon un peu paumé dans sa vie quitte les études pour démarrer sa vie d’adulte : métro, boulot, dodo. Il rencontre par hasard le visage d’un ange dans un bar.

J’aime bien le fait de ne pas tomber dans le clicher mais de prendre la situation avec humour par moment et en même temps de ressentir le début d’un amour « d’adolescent ». Les baisés volés entre deux conversations, les frissons qui parcourent leurs corps.

Par contre Clément, il veut la garder que pour lui dans sa prison dorée. Un grand manipulateur quand enfin il retrouve raison, c’est pour mieux la contrôler.

Je m’attendais à une fin triste mais à aucun moment à cela. J’en ai eu les larmes aux yeux.

Ce que j’ai bien aimé pendant ma lecture : à aucun moment l’histoire paraît irréel.

Synopsis :

A son arrivée en ville, Aurélien avait tout prévu : des restaurants tous les soirs aux sorties alcoolisées chaque week-end. Il n’avait pas imaginé une seule seconde faire la rencontre de Laly, une femme douce et surprenante.

Mais Laly cache un secret qu’Aurélien ne tarde pas à découvrir en voyant sa joue enflée.

Se pourrait-il que Clément, son époux, soit impliqué. Laly est-elle en danger?

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Book Haul de juin

Book Haul de juin

Bienvenue sur mon blog !

Après une très longue pause dû à une panne de lecture qui a prit quelques mois, je suis – enfin – de retour. Un article sera dans peu de temps en ligne sur les causes de cette dernière.

Je vous laisse découvrir mes prochaines lectures.

« Chambre 55 » – Sam Khoury

Sédaté, intubé et le corps rongé par l’alcoolisme, Noah aimerait que son esprit soit lui aussi anesthésié. Mais il doit se résoudre à faire face à ses souvenirs. En un chassé-croisé entre délire médicamenteux et lucidité grinçante, il imagine le livre de sa vie. Ses monologues intérieurs, modèles d’ironie et de drôlerie méchante, disent ce que fut le terreau de sa relation avec les autres : le sarcasme et l’insulte.

Paradoxalement, sa fille Ella l’accompagne, lui, le père destructeur. Remontant à la source de la douleur, le récit nous projette dans les années 60 lorsque l’enfance de Noah s’est fracassée, au décès de son père.

La fin de vie et son cortège d’indignités sont là, dans ce roman uppercut qui entrecroise les thèmes du pardon, de l’euthanasie et de l’addiction. Pour échapper à sa souffrance, à quelle tentation sommes-nous prêts à succomber.

« La face cachée de la vérité » – Victoria B. Lohay

Ce récit, basé sur des faits réels, nous rapporte l’histoire d’une mère comme tant d’autres. Adolescente, la narratrice immigre vers l’Europe. C’est dans ses origines et sa culture différentes qu’elle va, adulte, puiser la résilience pour gérer une situation complexe : protéger son fils de son époux au visage d’ange et à l’âme démoniaque. Elle affronte tantôt avec résignation, tantôt avec audace, les obstacles qui se dressent sur son chemin. Entre influences politiques et franc-maçonniques, trahisons et hypocrisies familiales, le lecteur découvre une mère qui réinvente une vie avec amour.

« Bouche d’or ou caprices du destin » – Jean Paul Vincent

Enfant déjà belle comme une poupée de carte postale, Jeanne fut victime de tares honteuses que, sournoisement, des adultes pervers savent faire subir à des êtres fragiles.

S’en relèverait-elle? Traînerait-elle ses stigmates sa vie durant. Ou, en vengeance contre l’infortune, parviendrait-elle à sublimer sa souffrance, la faisant fleurir en œuvres durables?

L’histoire de Jeanne, dans ce récit, illustre ses combats inconscients contre des racines endommagées de sa prime enfance et son acharnement à rattraper ses tendresses perdues… Son impétuosité la desservira parfois et sa beauté, souvent, lui fut un piège sournois.

Entre France, Afrique et Caraïbes, des personnages de hasard sur son parcours chaotique auront été soit parfois des récifs impitoyables sur lesquels elle aura endommagé son frêle esquif, soit d’autres rencontres inopinées auront, comme par magie, contribué à sa reconstruction, lui tenant la main contre les vents mauvais.

Elle ne pouvait s’empêcher de penser que le futur lui réserverait toujours quelques déconvenues. Elle comprendra un peu mieux son propre rôle dans tout ce qu’elle avait vécu, et que les dangers ne viennent pas de la mer, même en tempête.

Elle en était maintenant persuadée, s’ils devaient à nouveau l’assaillir, les périls naîtraient de ses propres lourdeurs.

Pourra-t-elle les combattre? Ou bien un irrésistible déterminisme aurait-il raison de son destin?

« Danya : les deux Royaumes » – Olivier Erol

La sécheresse printanière a fortement affaibli la Zery, une province du royaume de Danya-Ouest que Jayko gouverne pour le compte de son père, le Roi Iguitta 1er.

Les récoltes sont gravement touchées et le Rouge, le fleuve qui sépare la Zery des voisins guerriers, n’augurent rien de bon pour Jayko et ses hommes. Si les premières révoltes liées à la sécheresse ont eu le mérite de réveiller la garde prétorienne, Jayko redoute que les voisins Mèdes en profitent pour les envahir en ce moment de trouble.

Les barons zeryens encouragent Jayko, Maître de Zery, à demander de l’aide à son père, mais son ego le freine dans sa prise de décision. Pourtant, il va devoir agir vite, car le royaume de Danya-Est observe, comme il l’a toujours fait, pour agir si une opportunité se présente. D’autant plus que, loin des intrigues de la noblesse danyenne, un complot se fomente pour rabattre les cartes.

« Le golem du sans-cœur » – Maël Strohm

Un bulldozer fou renverse un ouvrier sur un chantier. Les médias s’emballent et parlent déjà d’acte terroriste.

Un journaliste à la vocation vacillante mène l’enquête aux confins d’une agglomération déclinante, celle de Grenoble, qu’il voit comme une nouvelle Babylone prête à recevoir son châtiment divin.

En investiguant, il rencontre de nombreux personnages déconcertants, des versions revisitées, devenues réalises et souvent sournoises, de ceux croisés dans le Petit Prince de Saint-Exupéry. On lui parlera d’intelligence artificielle, de guerre économique. Ces témoignages l’emmèneront explorer des pistes inattendues, et sa propre existence en sera bouleversée…

« Ascendance 01 » – Audrey Heck

Quel est le point commun entre un légionnaire romain, un marchand de draps de la Renaissance, une Egyptienne du Nouvel Empire et un métis Viking?

Dans quelque temps, j’apprendrai qu’ils sont tous mes ancêtres. Nous pourrons nous voir, nous entendre et nous critiquer. Ce sont les ascendants. Des humains de générations diverses qui n’auraient jamais pu se connaître dans u monde normal… Nous sommes tous séparés par des décennies, des siècles, des millénaires d’histoire. En tant que dernière détentrice de l’Ascendance, je vais malgré moi intègrer cette épopée incongrue. Ensemble, nous sommes l’Ascendance.

Mais cette curieuse faculté (ou malédiction familiale) intéresse une organisation de l’ombre : la Foundation. Elle mettra tout en œuvre pour m’enlever, moi, Ethelred.

Entre révélations et mystères, laissez vous emporter par une galerie de personnages hauts en couleur et découvrez l’Ascendance aux cotés d’Ethelred et ses aïeux!

« Le Troisième Monde, le cycle d’Haal-Beghin : L’excrèmentielle  » – Aron Radwanoff

Une nuit, le fils de l’officier Fress voit de hautes flammes s’élever au-dessus du Manoir du Hérisson. Cette maison de plaisir se trouve dans les terres isolées de Lhaard, puissante civilisation du Troisième Monde. Chargé d’investiguer, son père y découvre les vestiges d’un sacrifice rituel d’une invraisemblable cruauté.

Alors qu’une guerre silencieuse pour la domination globale ravage le Troisième Monde, contre l’avis de tous. Fress s’enfonce dans le labyrinthe de secrets qui entoure le Hérisson. Une course contre la montre s’engage. Survivra-t-il à son enquête? Parviendra-t-il à faire mentir oracles et prophètes avant que le monde s’écroule?

Pour le premier tome de l’Excrémentielle, Aroen Radwanoff nous plonge dans les manigances politiques d’un univers menacé. Une vision noire, sans concession!

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Chronique « L’âme des prédateurs : T2 Eaux sombres »

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Auteure : Anne Riviere
Page : 323

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Chronique « L’âme des prédateurs : T2 Eaux sombres »

« C’est bien toi. Tu es revenue. Comme avant.
Bien plus blessée qu’avant.
Mais tu m’aimes encore. C’est tout ce qui compte. Je t’aiderai à guérir. »

Mon avis :

Je vous retrouve aujourd’hui avec le tome 2 de l’âme des prédateurs et je peux vous dire que je n’ai pas été déçue.

L’histoire commence fort avec les Marie Morgane qui se vengent des morts de leurs nouveau-nés, en coulant et détruisant leurs navires. La plupart des marins se retrouvent ruinés faisant un impact sur l’économie de la ville.

A peine remit des évènements qu’une épidémie saccage à nouveau le village. Les péripéties ne manquent pas autant vous le dire qu’on ne s’ennui  pas une seconde.

L’évolution de Nériana est impressionnante, le retournement de situation également. Mais surtout, la romance qui commence depuis le temps que je l’attendais. Bon après, ça ne se déroule pas comme prévu. Quand j’ai l’impression que ça va aller, un évènement dramatique – ou pas – montre le bout de son nez.

J’apprécie le fait que les Néréides vivent à l’inverse des terrestres, les hommes à la maison pendant que les femmes chassent les navires à la quête de denrées.

L’auteure à réussi encore une fois à me faire voyager à travers sa plume, un style d’écriture prenant. Merci de m’avoir fait découvrir cette si belle histoire !

Je ne vous parle pas de cette fin pour vous laisser la totalité de la surprise.

Synopsis :

Nériana, hantée par l’appel de l’océan auquel elle ne peut céder à cause de sa phobie de l’eau, pense avoir trouvé un certain équilibre en menant une vie ordinaire parmi les terrestres. Mais ses pouvoirs attirent dangereusement l’attention de l’Inquisition et éveillent l’intérêt des Marie Morgane, le plus redoutable peuple d’aquatiques de l’océan.

Au risque de sombrer du côté obscur et de perdre l’amour de sa vie, Nériana va devoir faire face à son destin en découvrant qu’elle est liée à un terrible prophétie qu’il vaudrait mieux ne jamais voir se réaliser…

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Chronique « Psy »

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Auteure : Carine Alexandre
Page : 216

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Chronique « Psy »

« Le cœur de Julie est empli d’une joie accrue par la conscience de ce qu’est la souffrance »

Mon avis :

J’ai exercé un stage dans un hôpital psychiatrique, je connais l’envers du décor dans certaines structures. Cependant, il est important de faire comprendre le déroulement de ce dernier au publique, parfois, peu informé.

A travers une jeune mère, Julie, en dépression post-partum. Nous rencontrons les patients en psychiatrique, on apprend sur leurs passés, leurs pathologies. Egalement, sur  les soignants. Par moment, je me suis un peu perdue avec tous les personnages.

On se remet carrément par moment en question, notre vie n’est pas si terrible qu’on peut le penser. Tandis par d’autres moments, on s’identifie au passé de certain résident.

L’acharnement des médecins pour faire interner  leurs patients, donner des médicaments à outrance contre des cadeaux des industries pharmaceutiques. Le manque de considération par les soignants face à la détresse des patients, je prends l’exemple de la disposition des chambres. Pourquoi ne pas avoir accepté de changer Julie de partenaire ? Mettre une personne alitée incontinente avec une dépression est-ce réellement une bonne idée ?  Leurs modes de pensées m’exaspèrent.  

Le mari de Julie lui rend visite avec leur bébé, on remarque quelqu’un de très attentionné pour sa femme. L’attachement de Julie pour son bébé malgré la dépression.

Qui est sain d’esprit ? Le patient ou le soignant ? La frontière semble fort mince.

Synopsis :

Après une grossesse difficile, Julie ne se sent plus capable de prendre correctement soin de sa famille et éprouve le besoin de faire une pause. Sur les conseils de son médecin, elle accepte d’être hospitalisée, afin de traiter sa dépression. Elle découvre alors le microcosme psychiatrique, régi par l’ennui, les heures de distribution des médicaments et la réservation des tables au réfectoire.

Dans ce monde singulier, Julie croise des âmes meurtries par l’adversité, porteuses d’histoires de vie douloureuses, et prend conscience qu’entre patients et soignants, la frontière psychique est parfois très mince, au point de se demander qui dans ce huit clos est véritablement sain d’esprit…

Ancré dans une unité de soins pour anxiodépressifs, Psy est un roman poignant qui nous entraîne dans un voyage au plus près des enfers intérieurs de femmes et d’hommes ordinaires et interroge : et si, pour saisir le bonheur, il suffisait de s’éviter des peines inutiles?

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Chronique « 1. Rouges contre Blancs »

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Auteure : Rebecca Fisher
Page : 401

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Chronique « 1. Rouges contre Blancs »

« Qui nous ment, les médecins ou la presse ? »

Mon avis :

Un peu d’appréhension lorsque j’ai commencée la lecture avec tous les noms, l’angoisse de ne pas retenir chaque personnes. Plus de peur que de mal, cela ne m’a pas dérangé plus que ça pour la suite de ma lecture.

On arrive rapidement à Natasha, qui suite à un malencontreux accident lors d’un banquet, son père lui propose de se mariée soit disant avant qu’un débordement n’entache sa réputation étant une jolie jeune fille les prétendants ne manquent pas. Une personne touchante au caractère un peu rebelle qui ne rêve que de liberté, cependant, pour l’époque les femmes n’étaient considérées comme rien n’ayant aucuns mots à dire.

La guerre éclate lors de sa nuit de noce, avec son caractère bien trempé décide de repartir au Neva d’Or, sa nouvelle demeure avec son mari. Pour qui, j’ai eu beaucoup d’affection en le trouvant touchant par sa personnalité ; le bien-être de son épouse, les responsabilités qu’engendre la guerre, son devoir en tant qu’homme. Même si il paraît dur avec elle, son rôle dans l’histoire ; je l’ai apprécié.

Il s’en suit une longue histoire avec ces péripéties qui se passent lors de la guerre en Russie. Sans oublier les drame qui vont avec.. Rien ne semble tout rose, tout beau mais l’amour triomphe toujours, peut-être ?  Un livre qui regorge de sentiment, un profond enthousiasme face à la détermination de Natasha qui lui cause quand même des événements fâcheux parce que je ne vous le cache pas à certain moment on a envie de la secouer pour qu’elle revienne à la raison.

L’auteure à du faire énormément de recherche sur la guerre de Russie ainsi on passe  de la noblesse à la pauvreté. L’histoire est  tellement réaliste, juste merci de m’avoir fait découvrir ta plume.

Synopsis :

Fin 1916, Saint-Pétersbourg rebaptisée Petrograd. Tandis que la guerre déchire tout un continent, la grogne des classes populaires s’intensifie. Natasha, jeune fille issue de la haute-noblesse Russe est aussi belle qu’indocile. Mais lorsqu’à la veille de la Révolution, les obligations de son rang la rattrape, elle se dresse contre les convenances avant de lutter pour sa survie. Dans un monde où les opprimés deviennent les oppresseurs, son caractère effronté et sa détermination seront-ils ses meilleurs atouts ou bien la conduiront-ils à sa perte ?

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Chronique « L’âme des prédateurs 1. Fille de l’océan »

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Auteure : Anne Riviere
Page : 287

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Chronique « L’âme des prédateurs 1. Fille de l’océan »

« A ce propos, c’est un miracle que ce garçon ne se soit toujours pas noyé.
A chaque fois qu’il retourne à l’eau, la tempête le rejette sur la plage.
La force des vagues devrait déjà avoir eu raison de lui, mais il tient encore debout.
Il y a décidément  un dieu pour les imbéciles. »

Mon avis :

Ce livre  tourne autour de l’océan, on suit l’histoire  de Nériana une fille spéciale. L’auteur m’a transporté dans son monde imaginaire, accrochant directement à l’histoire.

Les personnages comme sœur Lia, particulièrement touchante à prendre soin de Nériana et de l’amour qu’elle lui porte ainsi qu’Ignalion pour qui j’ai toujours pensé qu’ils finiraient ensembles, j’étais complètement à l’opposée de la vérité. Le vampire grincheux, l’enseignant,   que j’ai appréciée par sa personnalité froide mais présent. 

Pour le cas de Nériana, recueillis par une nonne sur la plage qui la ramène au couvent, va de suite dans une famille d’accueille jusqu’à ses 6ans, pour revenir au couvent auprès de la nonne. C’est un peu compliqué au début  le fait qu’elle ne ressent aucun sentiment autre que pour les êtres magiques. Elle va s’obliger à devenir la plus terrestre possible pour pouvoir  vivre sur terre. Pour au final ; être une personne formidable.

On ne s’ennuie pas avec ce bouquin, quand je me disais « ah ! Je sais comment ça va se finir. » pour finalement me tromper. Il ne manque pas de rebondissement.

Dès que j’ai lue la fin, j’aurais voulu attaquer directement le tome 2 pour y découvrir la suite. Je voulais absolument savoir ce qu’il se passe après. C’est avec les larmes aux yeux que je range le bouquin terminé.

Synopsis :

Dans un monde parallèle où l’inquisition muselé tout progrès technique, les humains sont les proies de redoutables prédateurs des eaux : les « Aquatiques ».

Nériana est une enfant abandonnée. Trouvée sur une plage, elle est élevée dans l’orphelinat d’un couvent. En grandissant, elle développe d’inquiétants pouvoirs qui rappellent étrangement ceux des Aquatiques… Pourtant, Nériana a une peur phobique de l’eau. À quel univers appartient-elle vraiment? Qui étaient ses parents? Oscillant entre le bien et le mal, rattrapée par ses instincts de prédatrice qui vont à l’encontre de ses valeurs, elle va devoir, pour s’adapter et survivre, découvrir qui elle est vraiment, apprendre à faire face à ses ennemis, a l’adversité, mais aussi, à sa propre nature.

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Chronique « Un homme sans volonté »

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Auteur : Marc Desaubliaux
Page : 262
Edition : Les éditions des auteurs des livres

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Chronique « Un homme sans volonté »

«  Le sentiment d’être un fantôme perdu au milieu d’autres fantômes dans un décor usé. »

Mon avis :

J’ai eu un peu de mal à m’y retrouver dans les dates au début du bouquin, le fait d’alterné du présent au passé m’a perdu un court instant. On comprend vite que les dates sont indiquées sans réellement suivre un ordre chronologique par moment.

Louis ne se comprend pas, qui est-il ? Alors qu’il y avait un avenir tout tracé. Son père possède une grande société de bourse, rien ne l’enthousiasme même plus la peinture et la musique dans lequel il s’évadait pour un instant. 

Sa sœur atteint d’une pathologie, l’anorexie,  Louis voit sa vie s’enfoncer dans la solitude. Même lorsqu’il se trouve dans une foule d’aristocrate, il se sent terriblement seul. Ne voulant pas toutes ces banalités de bourgeois, ce que Louis souhaite c’est travailler dans l’administration. Un job pénard où il pourrait consacrer son temps précieux à autre chose.

On peut y retrouver des vies brisées par l’amour interdit, l’amour par intérêt, voilà, comment vivent les gens de la haute.  Trahison, mensonge, pour sauver l’honneur et l’avenir de la famille.

Un roman de psychologie, d’autodestruction, de pathologie comme l’anorexie. Il est bouleversant tant par son côté sombre et poignant de se détruit soi-même. De se diriger vers le danger pour se sentir revivre.

Synopsis :

Je m’ennuie depuis toujours. Une vie toute tracée avec des règles. Des conversations répétitives. Les semaines durent des siècles. Jamais je n’ai réussi à trouver la moindre issue à cette mort lente. J’ai pourtant essayé par la violence et la peinture, mais ça n’a rien donné. Un manque de volonté ? Ou un poids écrasant des conversations ? Je regarder les autres vivre et s’amuser… je n’appartiens pas à leur mode. Je ne sais toujours pas qui je suis. J’ai bien un nom, un corps, mais qu’y a-t-il à l’intérieur ? Des courants contraire m’entraînent dans un sens puis dans un autre. Je ne suis même pas devenu vieux, car je n’ai jamais été jeune. Ma solitude augmente quand il y a du monde autour de moi. Je vis à côté d’eux. Des paroles sortent de ma bouche, ce ne sont pas les bonnes. Celles que je voudrais dire demeurent collées au fond de ma gorge. Alors je fais l’acteur et j’attends… la solitude… et le pire, celle qui sera toujours la même au moment de mourir. 

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Chronique « Rendez-vous au jardins Mikhaïlovski »

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Auteur : François Raguin
Edition : Les éditions Baudelaire
Page : 342

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Chronique « Rendez-vous au jardins Mikhaïlovski »

« Ce jeu est dangereux, alors il ne faut rien laisser au hasard,
savoir jouer ses cartes judicieusement et n’avoir aucun état d’âme. »

Mon avis :

L’intrigue est prenante tout au long de ce roman. J’avais qu’une hâte découvrir la suite, lire à toute vitesse pour savoir ce qu’il se passe. Mais une lecture ça se savoure, page après page.

Elena vivant à Saint-Pétersbourg, une journaliste au « dernières nouvelles » de sa ville natale. On rentre instantanément dans un intriguant rendez-vous, elle ne connaît pas le correspondant.

L’auteur écrit avec un style qui me plaît beaucoup. Il nous plonge dans l’enfance d’Elena, un moment agréable à lire avec son ours en peluche Grichka avant qu’un horrible évènement bouleverse la famille Volodine à jamais.

On jongle avec Elena du présent et du passé, des anecdotes, une épidémie étrange pour  venir en finesse à l’enquête des meurtres mais pas que… On passe aussi par d’autres protagonistes comme Valdimir Ostrov – une personne qui m’a marqué, pourtant peu fréquent – qui travail à l’hôpital dans le service des affections respiratoires et d’infectiologie qui apprend qu’un groupe de nomade infectait par une étrange maladie, plutôt une improbable maladie. Il vole en hélicoptère pour rejoindre ce village totalement dépourvu de route praticable en voiture.

Il y avait assez bien de description, de faits historiques mais ça ne m’a pas dérangé plus que ça,  au contraire ; on peut plus facilement s’imaginer l’histoire et découvrir un autre pays à travers des yeux de l’auteur.

Par contre, la fin de ce livre… Comment dire ? Je ne m’y attendais pas à ce final. J’en ai ressentis des coups de pressions durant ma lecture où j’avais peur pour la vie d’Elena – par la suite pour Alexandre, son amour secret de jeunesse -. Comme quoi l’influence de l’argent détient un pouvoir inimaginable dans ce bouquin, triste réalité.

Si t’aimes l’aventure, l’intrigue mais surtout beaucoup de complots alors n’hésites pas une seconde pour lire ce bouquin.

Synopsis :

En novembre 1995, la vie d’Elena bascule lorsque ses parents sont assassinés. Dès lors, la fillette de 5 ans est contrainte de grandir dans un orphelinat. Vingt-cinq ans plus tard, alors qu’elle est journaliste aux « dernières nouvelles » de Saint-Pétersbourg, elle reçoit un mail étrange l’invitant à se rendre aux jardins Mikhaïlovski, situés entre Musée Russe et la Cathédrale Sauveur-sur-le-sang-versé.

Ce rendez-vous la mènera au fin fond de la Sibérie et fera également émerger de son passé toutes les ombres mortifères qui pèsent  sur sa vie, l’entraînant dans une enquête complexe et une course contre la mort.

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Chronique « May »

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Auteur : Laurent Cappe
Pages : 347
Edition : Editions vendeurs de mots

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Chronique « May  »

« Tu es impuissante, car nous sommes tous des impuissants. Poussières balayées par le vent, nous ne laissons pas de trace, une empreintes si modeste…
Un souvenir éphémère, tout au mieux un nom qui ne reste qu’un nom, une renommée s’évaporant sous le souffle du temps, quelques caractères assemblés sur la page d’un registre poussiéreux, quelques lignes dans un livre pour les plus chanceux ; ce qui, au final, ne signifie rien pour les générations suivantes.
Voilà ce dont tu te souviendras, chaque jour de ta vie. Car tu en es consciente, je le sais. Je le vois. Tu sens comme je te vois? »

Mon avis

C’est dans le nord de la France dans un château que se passe l’histoire de Belle et May.

 On remonte dans le passé avec May. Enfant, elle était délaissée par ses parents dans la maison, un château serait le mot  juste, familiale avec des nourrices à n’en plus finir. Pendant que ses derniers dansaient dans les soirées mondaines, profitant de la vie. On découvre sa vie trépidante lors de la guerre à travers des lettres éparpillaient dans la bibliothèque.

Quant à Belle, Directrice des affaires financières au sein d’un grand groupe du bâtiment. Vivant à Paris dans un magnifique appartement, l’héritage de ses parents, avec sa fille.  Une annonce dans un magasine lui tape dans l’œil, un château dans le nord en vente pour une modique somme, elle qui n’est absolument pas heureuse se projette dans cette folle aventure après mûre réflexion.

Elle fait la rencontre de Marc et Elisa qui vivent sur sa propriété depuis toujours, gratuitement en échange de l’entretien du domaine. Elisa s’attache instinctivement à Victoire, la fille de Belle, étant elle-même institutrice le courant passe bien.

Le fait d’avoir les pensées de chacun m’ont donné l’impression de rentrer encore plus dans l’histoire. Entre Jasmine, Hervé, Elisa, Marc des personnages attachant. Au contraire de Mathias, le père de sa fille, que je déteste par-dessus tout. Plusieurs fois, j’avais envie de le mettre dehors du château. Il m’exaspérait par son caractère de profiteur surtout lorsqu’il buvait la cave de May, ça m’énervait le manque de considération pour ce petit trésor.

Ah oui ! Ce que je ne vous ai pas dit ; May et Belle ne vivent pas à la même époque ce qui rend l’histoire magique !  

Synopsis :

Belle est lasse de sa vie parisienne, lasse de son époque. Elle décide de tout quitter, et d’investir sa fortune dans l’achat d’un domaine du 18éme siècle, à Broclemet, dans le nord de la France. Elle est alors à mille lieues d’imaginer que May, l’ancienne propriétaire, a semé des lettres, comme autant de petits cailloux blancs sur le chemin de leurs destins croisés. Prémonition, hasard? Belle en est persuadée : ces courriers lui sont directement adressés, et cela bouscule sa conception rationnelle de l’existence. Commence alors, entre les deux femmes un dialogue à travers le temps, un jeu de piste par-delà la mort. Le château livrera-t-il ses secrets les mieux enfouis? Entourée de Jasmine, sa meilleure amie, de Marc et Elisa, le gardien du domaine et son épouse, Belle oarviendra-t-elle à s’arracher à son ancienne existence, à s’enraciner, à bâtir un avenir solide et enchanté par sa fille Victoire?

Un roman qui nous transporte dans le temps, nous fait voyager à travers les époques, et nous entraine dans le tourbillon, les tourbillon, les tourments et les passions de personnages en mal de racine et en quête de transmission.

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Chronique « Kharikléa »

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Auteur : Alexandre Jacquel
Page : 419


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Chronique « Kharikléa »

Je vous souhaite une joyeuse année et surtout une bonne santé ! Pour ce premier article de l’année, je vous fais découvrir un roman thriller/fantastique sur l’Egypte d’Alexandre Jacquel.

 On en parle de la couverture sublime remplie de mystère, d’intrigue? Rien qu’à la voir, on a envie de lire le roman.

« Il ne faut pas regretter qu’une chose ait prit fin,
Mais se réjouir plutôt qu’elle ait eu lieu. »

Mon avis :

Dès le prologue, l’auteur nous transporte avec sa plume fluide et aérée jusqu’en Egypte au IIIe siècle avant J-C pour débuter on découvre une petite partie de l’histoire de Damis.

La découverte de l’Egypte à travers ce livre m’a fait voyager, parcourir le temps avec Kharikléa, Louis et Damis. Il n’y a pas une seconde où je les trouvé ennuyant, un bon thriller fantastique !

On enchaîne avec Louis, professeur dans un lycée qui rêve d’avoir son article dans un magasine scientifique afin d’obtenir un poste à l’université.

Des rêves étranges peuplent ses nuits, tandis que le professeur Armitage demande de toute urgence de voir Louis afin de lui montrer une momie venue directement d’Egypte aux caractéristiques fortement inhabituelles, ainsi qu’un papyrus enveloppé dans les bandelettes de cette dernière. C’était une belle occasion pour lui avant que ça ne tourne mal.

Après la mort du professeur Armitage, les évènements et l’enquête commencent autour de la traduction du papyrus et du mystérieux livre de Thot. J’ai trouvé que le protagoniste Svan attachant, vouloir partir pour protéger son colocataire, Louis, de l’amour qu’il porte à la même femme. Préférer l’amitié à l’amour, peu en aurait le courage. Fred, son deuxième colocataire, plus en retrait se voit d’adoration pour Marjolaine, l’ex de Louis.

L’intrigue reste présente tout au long de la lecture. Cependant, je ne m’attendais réellement pas à cette fin, l’amour que porte Louis à Karikléa est indestructible au-delà des limites du temps.  Cette femme si mystérieuse au pouvoir extraordinaire.

Synopsis:

Louis, un jeune universitaire paumé, est hanté depuis quelques temps par le rêve étrange d’une jeune femme aux yeux d’émeraude qui semble l’appeler au secours. Quand le professeur Armitage lui demande de traduire un papyrus récemment découvert dans le sarcophage d’une momie, Louis voit sa vie basculer par la mystérieuse Kharikléa et par le Livre de Thot aux pouvoirs terrifiants, suscitant bien des convoitises.

Un thriller fantastique et haletant. Une histoire d’amour et de mystère par-delà les abîmes du temps.

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