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Chronique « Rendez-vous au jardins Mikhaïlovski »

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Auteur : François Raguin
Edition : Les éditions Baudelaire
Page : 342

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Chronique « Rendez-vous au jardins Mikhaïlovski »

« Ce jeu est dangereux, alors il ne faut rien laisser au hasard,
savoir jouer ses cartes judicieusement et n’avoir aucun état d’âme. »

Mon avis :

L’intrigue est prenante tout au long de ce roman. J’avais qu’une hâte découvrir la suite, lire à toute vitesse pour savoir ce qu’il se passe. Mais une lecture ça se savoure, page après page.

Elena vivant à Saint-Pétersbourg, une journaliste au « dernières nouvelles » de sa ville natale. On rentre instantanément dans un intriguant rendez-vous, elle ne connaît pas le correspondant.

L’auteur écrit avec un style qui me plaît beaucoup. Il nous plonge dans l’enfance d’Elena, un moment agréable à lire avec son ours en peluche Grichka avant qu’un horrible évènement bouleverse la famille Volodine à jamais.

On jongle avec Elena du présent et du passé, des anecdotes, une épidémie étrange pour  venir en finesse à l’enquête des meurtres mais pas que… On passe aussi par d’autres protagonistes comme Valdimir Ostrov – une personne qui m’a marqué, pourtant peu fréquent – qui travail à l’hôpital dans le service des affections respiratoires et d’infectiologie qui apprend qu’un groupe de nomade infectait par une étrange maladie, plutôt une improbable maladie. Il vole en hélicoptère pour rejoindre ce village totalement dépourvu de route praticable en voiture.

Il y avait assez bien de description, de faits historiques mais ça ne m’a pas dérangé plus que ça,  au contraire ; on peut plus facilement s’imaginer l’histoire et découvrir un autre pays à travers des yeux de l’auteur.

Par contre, la fin de ce livre… Comment dire ? Je ne m’y attendais pas à ce final. J’en ai ressentis des coups de pressions durant ma lecture où j’avais peur pour la vie d’Elena – par la suite pour Alexandre, son amour secret de jeunesse -. Comme quoi l’influence de l’argent détient un pouvoir inimaginable dans ce bouquin, triste réalité.

Si t’aimes l’aventure, l’intrigue mais surtout beaucoup de complots alors n’hésites pas une seconde pour lire ce bouquin.

Synopsis :

En novembre 1995, la vie d’Elena bascule lorsque ses parents sont assassinés. Dès lors, la fillette de 5 ans est contrainte de grandir dans un orphelinat. Vingt-cinq ans plus tard, alors qu’elle est journaliste aux « dernières nouvelles » de Saint-Pétersbourg, elle reçoit un mail étrange l’invitant à se rendre aux jardins Mikhaïlovski, situés entre Musée Russe et la Cathédrale Sauveur-sur-le-sang-versé.

Ce rendez-vous la mènera au fin fond de la Sibérie et fera également émerger de son passé toutes les ombres mortifères qui pèsent  sur sa vie, l’entraînant dans une enquête complexe et une course contre la mort.

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Chronique « May »

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Auteur : Laurent Cappe
Pages : 347
Edition : Editions vendeurs de mots

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Chronique « May  »

« Tu es impuissante, car nous sommes tous des impuissants. Poussières balayées par le vent, nous ne laissons pas de trace, une empreintes si modeste…
Un souvenir éphémère, tout au mieux un nom qui ne reste qu’un nom, une renommée s’évaporant sous le souffle du temps, quelques caractères assemblés sur la page d’un registre poussiéreux, quelques lignes dans un livre pour les plus chanceux ; ce qui, au final, ne signifie rien pour les générations suivantes.
Voilà ce dont tu te souviendras, chaque jour de ta vie. Car tu en es consciente, je le sais. Je le vois. Tu sens comme je te vois? »

Mon avis

C’est dans le nord de la France dans un château que se passe l’histoire de Belle et May.

 On remonte dans le passé avec May. Enfant, elle était délaissée par ses parents dans la maison, un château serait le mot  juste, familiale avec des nourrices à n’en plus finir. Pendant que ses derniers dansaient dans les soirées mondaines, profitant de la vie. On découvre sa vie trépidante lors de la guerre à travers des lettres éparpillaient dans la bibliothèque.

Quant à Belle, Directrice des affaires financières au sein d’un grand groupe du bâtiment. Vivant à Paris dans un magnifique appartement, l’héritage de ses parents, avec sa fille.  Une annonce dans un magasine lui tape dans l’œil, un château dans le nord en vente pour une modique somme, elle qui n’est absolument pas heureuse se projette dans cette folle aventure après mûre réflexion.

Elle fait la rencontre de Marc et Elisa qui vivent sur sa propriété depuis toujours, gratuitement en échange de l’entretien du domaine. Elisa s’attache instinctivement à Victoire, la fille de Belle, étant elle-même institutrice le courant passe bien.

Le fait d’avoir les pensées de chacun m’ont donné l’impression de rentrer encore plus dans l’histoire. Entre Jasmine, Hervé, Elisa, Marc des personnages attachant. Au contraire de Mathias, le père de sa fille, que je déteste par-dessus tout. Plusieurs fois, j’avais envie de le mettre dehors du château. Il m’exaspérait par son caractère de profiteur surtout lorsqu’il buvait la cave de May, ça m’énervait le manque de considération pour ce petit trésor.

Ah oui ! Ce que je ne vous ai pas dit ; May et Belle ne vivent pas à la même époque ce qui rend l’histoire magique !  

Synopsis :

Belle est lasse de sa vie parisienne, lasse de son époque. Elle décide de tout quitter, et d’investir sa fortune dans l’achat d’un domaine du 18éme siècle, à Broclemet, dans le nord de la France. Elle est alors à mille lieues d’imaginer que May, l’ancienne propriétaire, a semé des lettres, comme autant de petits cailloux blancs sur le chemin de leurs destins croisés. Prémonition, hasard? Belle en est persuadée : ces courriers lui sont directement adressés, et cela bouscule sa conception rationnelle de l’existence. Commence alors, entre les deux femmes un dialogue à travers le temps, un jeu de piste par-delà la mort. Le château livrera-t-il ses secrets les mieux enfouis? Entourée de Jasmine, sa meilleure amie, de Marc et Elisa, le gardien du domaine et son épouse, Belle oarviendra-t-elle à s’arracher à son ancienne existence, à s’enraciner, à bâtir un avenir solide et enchanté par sa fille Victoire?

Un roman qui nous transporte dans le temps, nous fait voyager à travers les époques, et nous entraine dans le tourbillon, les tourbillon, les tourments et les passions de personnages en mal de racine et en quête de transmission.

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Chronique « Kharikléa »

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Auteur : Alexandre Jacquel
Page : 419


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Chronique « Kharikléa »

Je vous souhaite une joyeuse année et surtout une bonne santé ! Pour ce premier article de l’année, je vous fais découvrir un roman thriller/fantastique sur l’Egypte d’Alexandre Jacquel.

 On en parle de la couverture sublime remplie de mystère, d’intrigue? Rien qu’à la voir, on a envie de lire le roman.

« Il ne faut pas regretter qu’une chose ait prit fin,
Mais se réjouir plutôt qu’elle ait eu lieu. »

Mon avis :

Dès le prologue, l’auteur nous transporte avec sa plume fluide et aérée jusqu’en Egypte au IIIe siècle avant J-C pour débuter on découvre une petite partie de l’histoire de Damis.

La découverte de l’Egypte à travers ce livre m’a fait voyager, parcourir le temps avec Kharikléa, Louis et Damis. Il n’y a pas une seconde où je les trouvé ennuyant, un bon thriller fantastique !

On enchaîne avec Louis, professeur dans un lycée qui rêve d’avoir son article dans un magasine scientifique afin d’obtenir un poste à l’université.

Des rêves étranges peuplent ses nuits, tandis que le professeur Armitage demande de toute urgence de voir Louis afin de lui montrer une momie venue directement d’Egypte aux caractéristiques fortement inhabituelles, ainsi qu’un papyrus enveloppé dans les bandelettes de cette dernière. C’était une belle occasion pour lui avant que ça ne tourne mal.

Après la mort du professeur Armitage, les évènements et l’enquête commencent autour de la traduction du papyrus et du mystérieux livre de Thot. J’ai trouvé que le protagoniste Svan attachant, vouloir partir pour protéger son colocataire, Louis, de l’amour qu’il porte à la même femme. Préférer l’amitié à l’amour, peu en aurait le courage. Fred, son deuxième colocataire, plus en retrait se voit d’adoration pour Marjolaine, l’ex de Louis.

L’intrigue reste présente tout au long de la lecture. Cependant, je ne m’attendais réellement pas à cette fin, l’amour que porte Louis à Karikléa est indestructible au-delà des limites du temps.  Cette femme si mystérieuse au pouvoir extraordinaire.

Synopsis:

Louis, un jeune universitaire paumé, est hanté depuis quelques temps par le rêve étrange d’une jeune femme aux yeux d’émeraude qui semble l’appeler au secours. Quand le professeur Armitage lui demande de traduire un papyrus récemment découvert dans le sarcophage d’une momie, Louis voit sa vie basculer par la mystérieuse Kharikléa et par le Livre de Thot aux pouvoirs terrifiants, suscitant bien des convoitises.

Un thriller fantastique et haletant. Une histoire d’amour et de mystère par-delà les abîmes du temps.

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Chronique « Pour l’éternité et même après… »

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Auteure : Isabelle Schaal
Page : 185
Editeur : Vérone Editions

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Chronique  « Pour l’éternité et même après… »

 « Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n’en former qu’une,
elles dépendent alors à jamais l’une de l’autre est n’auront 
de cesse de se retrouver de vie en vie.. »

Mon avis :

Une romance facile à lire même s’il m’aura fallu 4 jours avec les fêtes, le travail, ce n’était pas facile pour moi de lire. Malgré tout, j’ai prit un grand plaisir, lorsque j’avais l’occasion, d’ouvrir mon livre et de me plonger dans le roman d’Isabelle Schaal. Une écrivaine qui m’a beaucoup touchée par son histoire : atteinte d’une pathologie neurologique très douloureuse, subissant une opération du cerveau. Une femme courageuse et très forte pour remonter la pente. Je lui envoie tout mon soutien !

Une histoire d’amour compliquée, trop compliquée pour une mère de famille qui pensait que sa vie était déjà toute tracée. Un mari, des enfants, une maison, elle pensait que rien ne pourrait gâcher sa routine.

L’amitié qui unit les deux couples – Ange et Chiara, Marco et Monica – semblent presque qu’irréel, ils m’ont fait rêver durant ma lecture, jusqu’à ce que  des événements s’enchaînent me tenant en haleine du début à la fin. J’ai eu un peu plus de mal à accrocher avec Monica, mais tout va bien elle ne reste pas longtemps.

« Tu vis en moi sans m’approcher,
Partout je sens ton souffle,
Je n’ose te regarder,
Je n’ose espérer t’aimer…
C’est un amour interdit je le sais
Et pourtant…
Je t’aime. »

On apprend que c’est lors d’une soirée de Nouvel An que tout commence pour Chiara et Marco qui découvrent leur sentiment. Cependant, ce n’est pas simple avec des enfants derrières elle ne peut se permettre de détruire sa famille pour un amour véritable, l’âme sœur, l’homme qui fait palpiter son cœur. Elle ne pouvait choisir entre ses enfants et lui.. 

L’auteure nous fait découvrir la vision d’une romance comme je les aime, passionnelle mais en même temps interdite. L’amour peu frappé à la porte à n’importe quel moment, sur n’importe qui.

J’ai voyagé avec Chiara dans de multiples voyages, lieux sublimes qu’elle nous fait découvrir à travers ses yeux. Les rendez-vous en cachette avec Marco, les doutes fassent aux choix et qu’elle doit en subir les conséquences. Ce fut une chouette lecture !

La fin m’a bouleversée, je ne m’y attendais vraiment pas ? J’espère qu’il y aura une suite, j’aimerais connaître ce que va devenir Chiara.

Synopsis:

Elle a 28ans, est italienne et a épousé un corse au caractère bien trempé. Ensemble, ils ont eu deux garçons et sont heureux. Du moins, c’est ce qu’elle pense.
Il a quasiment le même âge et a épousé, sans trop réfléchir, celle que sa famille lui a présentée. Quand il y a des enjeux financiers, on accepte.
L’amitié qui unit les deux couples est indestructible. « Nous quatre, c’est pour la vie » : c’est ce qu’ils ne cessent de se répéter, comme pour s’en convaincre..
Au moment précis où Marco la retient par le bras et fait pivoter son corps vers lui, elle comprend qu’elle doit fuir. Lorsqu’une histoire comme celle-ci vous tombe dessus, sans crier gare, il n’y a rien que vous puissiez faire pour la contrôler, car l’amour est un sentiment qui ne se maîtrise pas et lorsqu’on tombe fou amoureux, on devient fou tout court…
Parce que c’était sûrement écrit… ou peut-être pas.

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Book Haul #2

Bonjour et joyeux Noël!

J’espère que les fêtes se passent bien pour vous malgré les circonstances.


Je vous fais découvrir mes prochaines lectures.

« Kharikléa » Alexandre Jacquel

Louis, un jeune universitaire paumé, est hanté depuis quelques temps par le rêve étrange d’une jeune femme aux yeux d’émeraude qui semble l’appeler au secours. Quand le professeur Armitage lui demande de traduire un papyrus récemment découvert dans le sarcophage d’une momie, Louis voit sa vie basculer par la mystérieuse Kharikléa et par le Livre de Thot aux pouvoirs terrifiants, suscitant bien des convoitises.

Un thriller fantastique et haletant. Une histoire d’amour et de mystère par-delà les abîmes du temps.

« May » Laurent Cappe

Belle est lasse de sa vie parisienne, lasse de son époque. Elle décide de tout quitter, et d’investir sa fortune dans l’achat d’un domaine du 18éme siècle, à Broclemet, dans le nord de la France. Elle est alors à mille lieues d’imaginer que May, l’ancienne propriétaire, a semé des lettres, comme autant de petits cailloux blancs sur le chemin de leurs destins croisés. Prémonition, hasard? Belle en est persuadée : ces courriers lui sont directement adressés, et cela bouscule sa conception rationnelle de l’existence. Commence alors, entre les deux femmes un dialogue à travers le temps, un jeu de piste par-delà la mort. Le château livrera-t-il ses secrets les mieux enfouis? Entourée de Jasmine, sa meilleure amie, de Marc et Elisa, le gardien du domaine et son épouse, Belle oarviendra-t-elle à s’arracher à son ancienne existence, à s’enraciner, à bâtir un avenir solide et enchanté par sa fille Victoire?

Un roman qui nous transporte dans le temps, nous fait voyager à travers les époques, et nous entraine dans le tourbillon, les tourbillon, les tourments et les passions de personnages en mal de racine et en quête de transmission.

« Pour l’éternité et même après… » Isabelle Schaal

Elle a 28ans, est italienne et a épousé un corse au caractère bien trempé. Ensemble, ils ont eu deux garçons et sont heureux. Du moins, c’est ce qu’elle pense.
Il a quasiment le même âge et a épousé, sans trop réfléchir, celle que sa famille lui a présentée. Quand il y a des enjeux financiers, on accepte.
L’amitié qui unit les deux couples est indestructible. « Nous quatre, c’est pour la vie » : c’est ce qu’ils ne cessent de se répéter, comme pour s’en convaincre..
Au moment précis où Marco la retient par le bras et fait pivoter son corps vers lui, elle comprend qu’elle doit fuir. Lorsqu’une histoire comme celle-ci vous tombe dessus, sans crier gare, il n’y a rien que vous puissiez faire pour la contrôler, car l’amour est un sentiment qui ne se maîtrise pas et lorsqu’on tombe fou amoureux, on devient fou tout court…
Parce que c’était sûrement écrit… ou peut-être pas.

« Une chance sur un milliard » Gilles Legardinier

« Je venais d’avoir onez ans lorsque j’ai pris conscience de ce qu’était le destin. C’est drôle, en repensant à cette soirée et à tout ce qui m’est arrivé d’important depuis, je me dis que dans la vie, on ne voit jamais venir les événements qui vont vraiment compter.
Depuis ce jour, plus personne ne m’a pris dans ses bras. Enfin, jusqu’à la semaine dernière. C’était encore pour m’annoncer une nouvelle qui allait dynamiter mon existence. Il n’y a pas que des insectes qui se prennent des coups de pantoufle. Je ne sais pas qui les donne, mais si c’est un dieu, il chausse grand. « 

A travers une histoire aussi réjouissante qu’émouvante, Gille Legardinier nous entraîne vers le moment où chacun doit décider de ce qui compte réellement dans sa vie. Plus de temps à perdre. Plus question de s’égarer. Se jeter sans filet. Aimer, libre comme jamais.


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Chronique « L’instant précis où les destins s’entremêlent  »

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Auteur : Angélique Barbérat
Page : 446
Edition : J’ai lu

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Chronique « L’instant précis où les destins s’entremêlent  »

« J’aimerais remonter à l’instant précis où les destins s’entremêlent »

Avis :

On débute le récit avec l’innocence de  Kyle un petit garçon à peine âgée de 5 ans qui ne comprend pas pourquoi sa maman porte des lunettes de soleil à l’intérieur du domicile, il l’a décrit comme la plus belle femme au monde surtout lorsqu’elle joue du piano. Face à la naïveté  qu’il dégage lors d’une telle situation me brise le cœur mais aussi par son courage d’agir et progressivement se faire à l’idée du décès de sa maman.

Le troisième chapitre, on passe avec Coryn une petite fille  de 5 ans issu d’une famille de 10 frères autant dire que ce n’est pas la joie tous les jours.  Elle évolue rapidement en âge arrivant à ses 16 ans son père avec la complicité d’un ami l’a fait embaucher comme serveuse malgré ses bonnes notes à l’école.  C’est dans les livres qu’elle trouve son échappatoire, en rêvant du prince charmant qui l’aimera pour l’éternité.

Pour le cinquième chapitre,  on découvre Jack. Travail dans un garage de renommé. L’homme qui invite Coryn au cinéma, adulte dans la trentaine. Alors qu’elle réalise seulement ce que cela va engendrer, elle se retrouve déjà la bague au doigt devant l’église.  Un homme dominant, l’interdisant de sortir voir des amis ou simplement se promener s’ il n’était pas là. La solitude la ronge.

« Faut-il ne jamais utiliser les choses pour ne pas les abîmer ?
Faut-il garder ses rêves pour ne pas les écorner ? »

On rentre dans les détails de l’histoire de Kyle et sa demi-sœur Jane qui l’a recueilli et élevé à la mort de leur maman, prenant son rôle très à cœur. Elle se sent coupable de ne rien avoir remarqué.  Il se plonge dans la musique pour évacuer et c’est comme ça qu’il devient une rockstar ondulée par le monde entier, tandis que Coryn, une mère au foyer avec un mari possessif.

Par un terrible accident, la rencontre se passe après une tragique situation.  La romance commence doucement à son rythme, j’adore cette lenteur que prend le récit afin qu’ils se découvrent délicatement. La façon dont Coryn se laisse rêver pendant un instant. Leurs destins sont accrochés par une souffrance qui les relie. Il m’a été impensable de m’arrêter de lire, ça m’arrive souvent de ne pas savoir déposer mon livre avant de le finir, en ce moment.

Vais-je parler de la petite araignée qui émerge au moment opportun ? On peut s’imaginer, se faire des suppositions.

 Mais, je vais m’arrêter ici pour ne pas en dire de trop.

Synopsis :

Kyle a cinq ans lorsqu’il découvre sa mère morte sous les coups de son mari. Recueilli par sa sœur, le petit garçon se réfugie dans la musique. Vingt ans plus tard, il est devenu une rockstar adulée par le mode entier. Mais rien n’éfface la colère qui l’habite.

Coryn épouse Jack Branningan alors qu’elle a dix-sept ans. Sous ses aspects d’homme parfait, Jack s’avère vite être un mari possessif, jaloux et violent.

Un jour, alors que Coryn se promène avec ses deux enfants, l’un d’eux échappe à sa vigilance et se fait renverser par une voiture.

A cet instant précis, les destins de Kyle et Coryn s’entremêlent. Mais comment ces deux êtres que tout semble séparer auraient-ils la moindre chance de s’aimer?

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Chronique : « Fêlures »

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Auteur : Nora Roberts
Page : 576
Editeur : J’ai lu

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Chronique « Fêlures »



« Je lisais tout et n’importe quoi.
C’était la meilleure façon de m’évader »


J’en ressors bouleversé, en faite, non pas seulement bouleversé aucun mots ne pourrait qualifier le sentiment qui m’accompagne après ce roman. 

Mon avis :

Ma lecture de « fêlures » vient de se terminer, je me devais d’écrire ses quelques mots à chaud. L’écriture de l’auteure se lit facilement – d’ailleurs, je l’ai lu en 3 jours – , un point de vue d’ensemble sur les différents personnages ne sont pas désagréable au contraire.  L’impression que ça donne plus d’émotion au texte.

Le déroulement de l’histoire m’a tenu en haleine du début à la fin, une famille qui d’apparence parfaite cache un terrible secret. Un père chirurgien influent habitant avec son épouse dans une magnifique demeure et ces deux enfants.

La lecture a été dure dans le sens où ça touche un sujet sensible, fort en émotion. Pour ma part à certain moment j’avais seulement envie de mettre le père de Zane dès le début en prison, de secouer sa mère jusqu’à ce qu’elle retrouve ses esprits. Comment peut-on imaginer de laisser ses enfants avec un tel monstre mais surtout d’aimer ça ?

On évolue au fils du temps avec les personnages, on  aperçoit Zane enfant pour finir par grandir et devenir un jeune adulte, avocat. Sa sœur attachante au début de l’histoire, cependant moins présente par la suite.  N’oublions pas Emily, la tante de Zane et Britt ; sans hésiter, elle va les recueillir chez elle pour les élever dans un foyer chaleur.  

Ensuite la fameuse rencontre avec Darby, un vrai garçon de part ses muscles, sans oublier son énergie débordante d’enthousiasme cache aussi un passé lourd.

Synopsis :

Un père chirurgien en vue et son élégante épouse, deux enfants modèles, une maison magnifique à Lakeview en Caroline du Sud : la famille Bigelow est absolument parfaite. En tout cas, c’est ce que tout le monde croit. Mais derrière les portes fermées, les enfants, Zane et sa petite sœur Britt, vivent dans la peur, terrorisés par leur père, Graham.

Jusqu’à ce terrible jour où Zane rentre en retard. La dispute qui s’ensuit marque le début d’un enchaînement d’événements qui brise la famille et change des enfants pour toujours. Ils sont confiés à leur tante. Mais le passé ne se laisse pas oublier si facilement..

Des années plus tard, Zane, devenu avocat, revient à Lakeview. Il y retrouve sa tante, sa sœur et ses vieux amis. Il y rencontre également une nouvelle venue, Darby McCrae qui, derrière son optimisme et son énergie, cache ses propres blessures.

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Chronique « La femme aux escarpins roses »

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Auteur : Christelle Muller
Page : 271
Auto-édité

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Chronique « La femme aux escarpins roses »

« Je suis prête ! crie-t-elle en ouvrant grand les bras pour
accueillir la neige autant que sa nouvelle vie. »

Décembre, la meilleure saison pour lire des romances de noël dans son lit avec un chocolat chaud. C’est avec un immense plaisir que j’ai commencé ma lecture.

Avis :

La plume de l’auteur est d’une fluidité agréable, impossible de le lâcher avant d’avoir fini de le lire.

Une douce histoire avec Samantha une accro au taff et aux chaussures qui se voit contrainte de retourner chez sa famille pour noël, depuis 2 ans elle haït ce jour. Tandis, que Jérémy écrivain qui a peu confiance en son travail se retrouve à prendre des vacances forcer par son éditrice suite à son mauvais rapport d’édition. Cependant, lui adore ce jour de fête.

Même les personnages secondaires sont attachant comme la sœur de Samantha, Louisa qui même enceinte aide beaucoup sa sœur.

Je vous avoue avoir eu un léger doute d’accrocher à la romance quand j’ai découvert que c’était écrit à la troisième personne du singulier. Mais cela dit, ça ne m’a pas dérangé du tout au contraire je suis rentrée dans l’histoire avec une telle intensité que j’ai adoré.

La magie de Noël m’a transporté hors de la réalité, j’ai un coup de cœur pour ce bouquin.

Même si on exerce un métier depuis des années qu’on y a vécu presque chaque jours, est-ce qu’on aime réellement ce qu’on fait? Qu’est-ce qui nous donne la pêche de se lever le matin? Notre passion?

Synopsis :

Samantha fuit Noël depuis qu’elle a trouvé son presque fiancé au lit avec une autre le soir du réveillon. Alors retourner dans sa ville natale pour les fêtes, non merci. Pourtant, entre des congés forcés et la grossesse de sa soeur, le retour au bercail est inévitable. Les fêtes s’annoncent parfaitement insupportables. Surtout quand on lui colle un écrivain exaspérant dans les jambes.

Jérémy a perdu son étincelle, d’après son éditrice. Son quatrième roman est bon pour la poubelle. Comme punition, elle lui demande de prendre des congés dans une auberge perdue à la campagne et de passer du temps avec des gens en chair et en os. Très peu pour lui. Mais les vacances pourraient bien prendre une tournure intéressante quand une paire d’escarpins roses croise sa route.

L’amour naissant pourra-t-il résister au poids du passé?

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Chronique « Celibadtrip »

Auteur : Anne Berland
Page : 219
Edition : Michel Lafon

Chronique « Celibadtrip »

« L’amour est comme rentrer à la maison après un long voyage »

Qu’est-ce qu’on ressent lorsqu’on se retrouve célibataire après plusieurs années de vie commune ? C’est ce qu’ Anne Berland nous raconte dans son bouquin.

Avis :

J’ai appris à connaître l’histoire d’Anne un témoignage réel. Elle raconte la vie d’une célibataire, sa vie de célibataire, qui passe par beaucoup d’étapes avant d’enfin pourvoir retrouver le bonheur. Les citations en début de chapitre m’ont beaucoup plus.

J’ai un peu de mal à me mettre à la place du personnage. Pourtant, la lecture était agréable sans pour autant arriver à comprendre Anne. Est-ce parce que je n’ai jamais connu de déception amoureuse que le livre me parle moins qu’à certaines ? Ou bien, j’aurais un peu généralisé le célibataire autrement ?

Derrière son sarcasme par moment ou bien son ironie aussi, on peut comprendre que malgré sa tristesse elle continue d’avancer. Elle n’hésite pas à donner des conseils.

Synopsis :

Quand tu redeviens célibataire après des années de vie en couple, tu penses que ça ne va pas durer. C’est forcément une transition, entre ton ex et ton futur copain. Alors au début, c’est l’euphorie. Tu es libre. Tu peux draguer, te faire draguer. Et l’alcool devient le chemin le plus court entre toi et l’autre.

« Je vais prendre un verre de vin. »
Il n’est pas impossible que je couche avec toi.

« Je vais prendre un Pina Colada. »
Je vais l’allumer, et peut-être coucher avec toi.

« Je vais prendre un shot de vodka. »
Dans moins de deux heures, je couche avec toi.

« Je vais prendre un Perrier. »
On peut être amis, aussi.

Mais un jour, tu en as assez. Tu veux récupérer ta vie d’avant. Au fond, tu es faite pour ça, le couple. Mais ça ne dépend pas que de toi. Ca nécessite de trouver quelqu’un. Et tu as trente ans, pas vingt.

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Chronique « Asylum »

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Auteur : Emilie Autumn
Page : 421
Edition : Hugo Roman

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Chronique « Asylum »

Le temps se fait plus triste,
les feuilles s’envolent dans l’air avec le vent
laissant une splendide danse.
C’est une période pour rester près du feu
avec un chocolat chaud et un bon roman sous un plaide.

La couverture sombre du livre m’a directement attiré dans le rayon, pas le temps de lire la quatrième de couverture que je le prenais déjà. Asylum qui veut dire « asile » ne faisait que renforcer mon envie de ce livre. C’est avec une grande joie que je vous laisse mon avis, bonne lecture.

Avis :

Ce que j’ai beaucoup apprécié avec cette histoire c’est que l’auteur nous fait rentrer directement dans l’univers d’un hôpital psychiatrique. Elle décrit à la perfection ce lieu, cette prison comme elle l’appelait, si froid, si solitaire. J’ai de la peine d’imaginer sa vie à l’intérieur de sa chambre écrivant au crayon rouge dans son livre.

Un peu plus tard, on peut découvrir une partie de son passé aussi terrifiant soit-il pour comprendre l’étendu de son histoire. L’auteur installe du suspense tout au long de la lecture. Dans son bouquin, elle raconte que la psychiatrie fascine les gens  peut-être a-t-elle raison ?

On découvre certaines pratiquent qui à l’heure d’aujourd’hui semblent horribles mais qui à l’époque était totalement logique selon eux. Comme par exemple la saignée servait de déclencheur afin de purifier le sang, mais pire encore des expériences scientifiques les plus douloureuses étaient réalisés sur les pensionnaires. N’est-ce pas ignoble ?

Le récit de l’auteur est partiellement une autobiographie, elle a fait une tentative de suicide. De se fait, elle se retrouve en hôpital psychiatrique où elle écrira dans un carnet. Ce dernier l’aide alors à écrire ce roman. Impressionnant vous ne trouvez pas ?

Résumer :

L’histoire raconte la vie d’une jeune fille qui fait une tentative de suicide qui finalement se retrouve enfermée dans un hôpital psychiatrique. A l’aide de son crayon rouge qu’elle a réussi à obtenir et de son livre sur la peste noire où elle écrit son calvaire vécu là-bas mais également son passé.

Alors que l’hôpital accepte de lui rendre son carnet de note pour la journée, elle découvre une mystérieuse lettre d’une certaine Emily. Chaque jour, elle en découvre une nouvelle. C’est comme ça qu’ Emilie découvre la tragique histoire d’Emily, enfermée dans un manoir d’une époque victorienne décrivant le quotidien atroce des filles de l’asile, entre expérience scientifique et maltraitance. On comprend très rapidement que ce bouquin ne va pas être un comte de fée.

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