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Chronique « La femme aux escarpins roses »

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Auteur : Christelle Muller
Page : 271
Auto-édité

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Chronique « La femme aux escarpins roses »

« Je suis prête ! crie-t-elle en ouvrant grand les bras pour
accueillir la neige autant que sa nouvelle vie. »

Décembre, la meilleure saison pour lire des romances de noël dans son lit avec un chocolat chaud. C’est avec un immense plaisir que j’ai commencé ma lecture.

Avis :

La plume de l’auteur est d’une fluidité agréable, impossible de le lâcher avant d’avoir fini de le lire.

Une douce histoire avec Samantha une accro au taff et aux chaussures qui se voit contrainte de retourner chez sa famille pour noël, depuis 2 ans elle haït ce jour. Tandis, que Jérémy écrivain qui a peu confiance en son travail se retrouve à prendre des vacances forcer par son éditrice suite à son mauvais rapport d’édition. Cependant, lui adore ce jour de fête.

Même les personnages secondaires sont attachant comme la sœur de Samantha, Louisa qui même enceinte aide beaucoup sa sœur.

Je vous avoue avoir eu un léger doute d’accrocher à la romance quand j’ai découvert que c’était écrit à la troisième personne du singulier. Mais cela dit, ça ne m’a pas dérangé du tout au contraire je suis rentrée dans l’histoire avec une telle intensité que j’ai adoré.

La magie de Noël m’a transporté hors de la réalité, j’ai un coup de cœur pour ce bouquin.

Même si on exerce un métier depuis des années qu’on y a vécu presque chaque jours, est-ce qu’on aime réellement ce qu’on fait? Qu’est-ce qui nous donne la pêche de se lever le matin? Notre passion?

Synopsis :

Samantha fuit Noël depuis qu’elle a trouvé son presque fiancé au lit avec une autre le soir du réveillon. Alors retourner dans sa ville natale pour les fêtes, non merci. Pourtant, entre des congés forcés et la grossesse de sa soeur, le retour au bercail est inévitable. Les fêtes s’annoncent parfaitement insupportables. Surtout quand on lui colle un écrivain exaspérant dans les jambes.

Jérémy a perdu son étincelle, d’après son éditrice. Son quatrième roman est bon pour la poubelle. Comme punition, elle lui demande de prendre des congés dans une auberge perdue à la campagne et de passer du temps avec des gens en chair et en os. Très peu pour lui. Mais les vacances pourraient bien prendre une tournure intéressante quand une paire d’escarpins roses croise sa route.

L’amour naissant pourra-t-il résister au poids du passé?

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Chronique « Celibadtrip »

Auteur : Anne Berland
Page : 219
Edition : Michel Lafon

Chronique « Celibadtrip »

« L’amour est comme rentrer à la maison après un long voyage »

Qu’est-ce qu’on ressent lorsqu’on se retrouve célibataire après plusieurs années de vie commune ? C’est ce qu’ Anne Berland nous raconte dans son bouquin.

Avis :

J’ai appris à connaître l’histoire d’Anne un témoignage réel. Elle raconte la vie d’une célibataire, sa vie de célibataire, qui passe par beaucoup d’étapes avant d’enfin pourvoir retrouver le bonheur. Les citations en début de chapitre m’ont beaucoup plus.

J’ai un peu de mal à me mettre à la place du personnage. Pourtant, la lecture était agréable sans pour autant arriver à comprendre Anne. Est-ce parce que je n’ai jamais connu de déception amoureuse que le livre me parle moins qu’à certaines ? Ou bien, j’aurais un peu généralisé le célibataire autrement ?

Derrière son sarcasme par moment ou bien son ironie aussi, on peut comprendre que malgré sa tristesse elle continue d’avancer. Elle n’hésite pas à donner des conseils.

Synopsis :

Quand tu redeviens célibataire après des années de vie en couple, tu penses que ça ne va pas durer. C’est forcément une transition, entre ton ex et ton futur copain. Alors au début, c’est l’euphorie. Tu es libre. Tu peux draguer, te faire draguer. Et l’alcool devient le chemin le plus court entre toi et l’autre.

« Je vais prendre un verre de vin. »
Il n’est pas impossible que je couche avec toi.

« Je vais prendre un Pina Colada. »
Je vais l’allumer, et peut-être coucher avec toi.

« Je vais prendre un shot de vodka. »
Dans moins de deux heures, je couche avec toi.

« Je vais prendre un Perrier. »
On peut être amis, aussi.

Mais un jour, tu en as assez. Tu veux récupérer ta vie d’avant. Au fond, tu es faite pour ça, le couple. Mais ça ne dépend pas que de toi. Ca nécessite de trouver quelqu’un. Et tu as trente ans, pas vingt.

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